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Vous, simples mortels, vous vous pensez seuls dans votre univers pourtant deux mondes se cachent dans votre galaxie... Des mondes qui dépassent même votre pensée et vos rêves, des lieux dans lesquels d'étranges créatures et d'étranges humains à pouvoir y habitent. Mais vous, humain qui pensiez tous savoir, vous ne connaissez même pas l'existence de la reine de votre Terre, ni même l'existence du monde des Merveilles et d'Apocalypsia ainsi que leurs deux reines. Que derrière le bout de votre nez, il y a des humains avec des pouvoirs et des créatures aux apparences humaines et qu'à l'opposer de votre société existe un autre système, celui d'une grande déesse et de ses enfants dirigeant un autre monde, celui des monstres et des élus.
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Forum RPG fantastique - interdit aux moins de 16 ans - Avatar irréel
 

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Amedea • Solitude charmante, asyle de la paix, puissé-je ne vous quitter jamais.

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Messages : 6
Date d'inscription : 07/01/2017
Age : 19
Ven 20 Jan - 2:34

Amedea


Nom : Une rumeur raconte qu'elle n'a jamais eu de nom, n'en ressentant pas le besoin. En réalité, la vérité est toute autre, elle a abandonné ce dernier en devenant prêtresse.Prénom : De même que son nom, son véritable prénom n'est plus qu'un murmure, un souvenir. A présent elle est appelée Amedea, qui signifie "qui aime Dieu".Age : Elle n'a jamais cherché à savoir avec exactitude le temps qu'elle avait passé auprès des siens, mais il semblerait qu'elle fasse partie de la deuxième plus ancienne génération de nymphes.Race : La pâleur de sa peau, mais également le miel de sa voix soufflent aux oreilles curieuses que c'est une hespéride, une nymphe lunaire.Île : Elle loge à Pyliorbis, car toute prêtresse se doit d'être visible aux yeux de la race qu'elle guide afin que celle-ci sache où se rendre dans les instants d'égarement.Métier : Elle emploie tout son temps à guider et conseiller les nymphes, ce qui lui vaut le statut de prêtresse. Parallèlement, elle tient le rôle de mentor de la jeune Aileen.Orientation sexuelle : Son cœur s'ouvre sans crainte quelconque, et ce peu importe le sexe de l'individus pour lequel elle nourrit une inclination amoureuse, toutefois encore meurtri d'un amour perdu.

Mental

Ici mental

Histoire

Le jour déclinait lentement. Une nouvelle page de l'histoire, en équilibre, dressée fièrement, était prête à choir contre ses prédécesseurs et rejoindre leur mémoire. Dans l'ombre d'une chambre spacieuse, quelques bougies projetaient de longues ombres étirées sur les murs au vert rappelant la vitalité des bambous. Et ces ombres, irréelles, paressaient tout autant sur le sol, où elle rejoignaient quelques meubles, mais également de frêles présences. Assise sur le bord de la couche de son mentor mourant, elle retenait tant bien que mal le flot de ses larmes. Même ainsi, à la limite de la résurrection, elle demeurait d'une beauté sur laquelle l'on ne pouvait mettre de mots. Une nymphe, belle jusque sur son lit de mort. Ses mains, faiblardes, caressaient les cheveux de l'alitée, qui lui souriait avec une tendresse infinie malgré la fatigue de ses traits étirés. Les boucles blondes, légères mais écrasées par le poids délicat de sa tête, encerclaient les pommettes de la femme de laquelle elle avait tout apprit. Elle s'éteignait, comme le soleil, plongeant sans la moindre crainte au cœur de l'océan. Puis il serait temps pour la lune de se lever. Mais elle ne s'en sentait pas prête. Savait-elle suffisamment de choses ? Était-elle assez forte ? Les larmes débordèrent bien vite. Et la femme allongée, péniblement, vint poser ses mains sur les siennes, pour y répandre sa chaleur vacillante, affaiblie.

« Ne pleure pas, ma petite... Je persisterais dans chaque souffle du vent, dans chaque crépitement de flamme. Tu trouveras mes espoirs dans chaque fleur qui s'épanouira, et mes sentiments sincères dans chaque goutte du torrent intarissable de cette vie. Même si tu ne me verras pas, je serais toujours à tes côtés. »

Son prénom, s'échappant à ses lèvres, se perdit presque aussitôt dans l'espace au silence à peine troublé par sa respiration lente et lourde. Tenter de la retenir ne servirait à rien, car elle reviendrait au monde malgré ses suppliques. La brune, penchée au-dessus de son mentor, de sa Mère, profite de ces derniers instants. Puis un frappant éclat de lumière entra dans la pièce, l'inondant d'une vive chaleur. Et l'instant d'après, les draps retombèrent. Une brise emporta quelques sphères lumineuses, certainement l'âme de cette puissante étoile, puis se faufila au-dehors par la fenêtre creusée dans le mur sur le côté. La prêtresse des nymphes, après tant d'années d'éclat, venait de s'éteindre. La mort l'avait étreinte, étroitement, immortalisant dans ce curieux processus son essence profonde, pour l'offrir à ses sœurs et filles. Ainsi, comme s'il existait entre elles toutes un lien invisible, les nymphes furent toutes conscientes de ce tournant dans leur existence. L'on fit le deuil pendant deux jours, puis ce fut la fête en l'honneur de la grandeur du sage guide qui avait accomplit sa corvée avec bonté. Enfin, il fut temps de nommer la prêtresse qui prendrait le relais de cette tâche ardue.

Et une hespéride, l'élève d'Emerentia, fut choisie. Son prénom fut oublier, offert en sacrifice à la nouvelle vie qui l'accueillit. Ainsi, elle fut nommée Amedea, celle qui aime Dieu. L'on voila son visage de noir pendant plusieurs mois, afin qu'elle fasse preuve d'humilité et de respect face à l'oeuvre de sa défunte prédécesseur. Ces longs mois durant, elle apprit le vrai sens de la vie, parcourant le monde des merveilles accompagnée d'une escorte pour voir de ses yeux ce qu'avait vu l'hélyade symbolisant le jour duquel elle prenait la suite, en tant que nuit. Elle fit, pendant ce voyage, de nombreuses rencontres, son horizon toujours repoussé par de nouvelles terres à parcourir. Puis, de retour au sanctuaire des nymphes parmi lesquelles elle grandissait, elle reçut enfin son premier voile coloré. D'un beau blanc, il représentait son innocence, sa pureté, et laissait entrevoir à travers le tissu la beauté de son visage encore candide. Ses yeux, rondes et larges perles à la couleur de l'astre nocturne, trahissaient encore son égarement. Pourtant, tant bien que mal, elle s'efforça de suivre les enseignements des anciens du conseil qui avait été mit en place pour l'accompagner dans son ascension à la place de prêtresse à part entière.

La vie, à la fois tranquille et tumultueuse, connaissait dans ses hauts et ses bas des cristaux de bonheur qu'elle choyait comme tant de précieux cadeaux du ciel. Bien qu'elle su toujours n'être que la pâle copie de la lumière de celle dans les pas de laquelle elle marchait, elle brillait avec émotion, perdait dans ses mots calmes des pétales de sincérité qui touchèrent toujours profondément ses suivants. Puis, avec la neige venant à recouvrir les parterres de fleurs endormies, l'hiver emmena aux portes du sanctuaire ce qui serait l'amour. Un homme, ainsi que quelques de ses frères d'armes, vinrent chercher repos auprès des gracieuses créatures. En sa qualité de prêtresse, la faible Amedea n'avait pas l'autorisation de se mêler aux hommes comme ses sœurs en avaient la liberté. Pourtant, bien qu'il prenne parfois des chemins sinueux, le destin parvient toujours à sa destination. Et alors qu'elle se prélassait sur le bord de l'étendue d'eau sur le flanc de sa demeure, elle fit sa rencontre. Dans l'obscurité de la nuit, elle discerna premièrement très mal. Ses longs cheveux de jais enveloppaient sa forte carrure, ses épaules construites et charpentées pour supporter le poids du monde. Quand il s'offrit à la lumière, pour s'approcher sans toutefois jamais se poser à son côté, elle découvrit la confusion. Plusieurs soirs à la suite de celui-ci, ils se rencontrèrent ainsi, dans le secret le plus parfait. Jamais ils ne se rapprochaient d'avantage, ne s'effleuraient même, mais parfois parlèrent. Lorsqu'il lui racontait les merveilles de sa terre, elle répondait en chantant les légendes tissées par les doigts délicats de ses sœurs.

Ils s'attachèrent ainsi, bien innocemment. Mais dans leurs cœurs, l'amour avait conscience de leurs positions respectives. C'était un guerrier, un combattant aguerri, marié depuis qu'il avait atteint l'âge de l'être. Et elle, était la prêtresse bien-aimée des nymphes, la pureté intouchable de leurs espoirs et de leurs rêves. Il se mêlèrent, leur fil rouge du destin les enchevêtrant étroitement l'un à l'autre. Sa voix, mélodique, se brisa comme sa respiration, retombant en fragments d'une passion inavouable, émue par la caresse des mains fortes d'un homme aux sentiments tout aussi agités. Dans une tornade, un ouragan, en plein orage, ils prirent la décision de s'abandonner à cette envie insoutenable. Puis ils se séparèrent. Alors même que leurs corps nus s'étaient étreints tout juste la veille encore, le guerrier et ses frères s'en allèrent comme ils étaient venus. Elle ne pleura pas la moindre larme. Bien que cela soit immoral, elle savait qu'elle lui appartenait autant qu'il lui appartenait. Au-delà d'unions malheureuses, leurs âmes avaient vibrer d'une même résonance.

La vie reprit son cours. Elle guida, conseilla, rassura, avec plus de détermination encore. Au fond de sa poitrine, dans cette cage dorée dans laquelle elle était si délicieusement retenue prisonnière, dansaient les joies encore vives. Et malgré les années passant, malgré la guerre se profilant dans ce carré de ciel azuré, elle ne faiblit pas. La déesse sublime disparue, oeuvre de la vilenie-même, et d'autres Dieux prirent le contrôle du monde des merveilles. Des peuples furent traînés dans la poussière, souffrants, agonisant, privés d'air et de promesses de meilleurs jours, mais les nymphes furent épargnées. Grâce à la prêtresse, de nombreux sanctuaires secrets furent construits, afin de préserver les femmes de la nature des affres des batailles et de la corruption de leurs esprits bienveillants. Bien que parfois prises pour cibles, traquées par de sombres êtres de passage, de par leurs pouvoirs liés aux éléments essentiels, les pertes furent minimes dans ce peuple pacifiste. Et, avec ce temps toujours plus long, Amedea grandit en sagesse. Son visage se tranquillisa, ses traits autrefois naïfs s'affirmant d'un calme connaisseur.

Puis vint la brisure.
Un jour qu'elle priait en compagnie de ses plus fidèles suivantes, une vive douleur, comme un coup d'éclair, stria son cœur. Bien qu'elle ignora tout d'abord quoi, quelque chose venait de disparaître, d'être réduit à néant. Une partie de sa vie, de ce qu'elle attendait de cette même existence, s'était envolé vers l'autre monde. Elle sombra, de longues semaines durant, se changeant en cascade de larmes à chaque moment où elle se trouvait être seule. Elle comprit, bien sûr, la raison de cette peine. Il était mort. Ce dragon avec lequel elle avait partagé son amour, avait très certainement succombé. Il lui fut impossible de faire confirmer l'information, car elle ne connaissait de celui-ci que son apparence et ses souvenirs, ignorant son nom. Mais elle n'en était pas moins certaine. Le lien qu'elle avait tendu entre lui et elle, à présent, volait librement au vent. Le fil, ce tant-aimé fil rouge, s'agitait sans plus rien atteindre, sinon l'inconnu froid.

Avant elle, Emerentia avait connu la même douleur. Assise au milieu de son jardin, la nuit déroulant devant ses yeux aux iris blancs la pleine lune et sa toile d'étoiles dans cette mer au bleu profond, elle plongea dans ses souvenirs. C'était ce chagrin qui l'avait tuée. Elle était morte de désespoir, morte d'amour. Le vent tenta probablement de la consoler, glissant quelques feuilles colorées dans ses infiniment longs cheveux comme le gracieux plumage d'un corbeau. A cette nuit toujours prolongée, elle devait trouver un jour, un soleil. Affaiblie, mais toujours débordante d'amour, elle continua ainsi pendant encore une promenade de siècles à maintenir l'équilibre et la paix parmi les siennes. Elle vit bien des bonheurs, bien des peines, assistant de loin à la libération du peuple de feu son bien-aimé. Parmi ceux-ci, elle espéra le retrouver. Mais il lui était devenue presque impossible de quitter son pavillon à Pyliorbis. Là-bas, ses suivantes et suivants étaient à l'abri. Ses sœurs, les nymphes vivant dans la nature du monde des merveilles, la voyaient briller suffisamment fort depuis cette place forte pour ne jamais douter de sa présence, ainsi qu'avoir toujours conscience de sa proximité. Jamais elle ne les abandonneraient.

Pourtant, ce très long rouleau, cette peut-être déjà trop longue histoire qu'était devenue la sienne, allait toucher à sa fin. Amedea, loin des yeux de ceux qu'elle aimait, et qui l'aimaient en retour, se mourrait déjà. Elle revêtit des habits entre le blanc des graciles rêves et le bleu obscurci du ciel nocturne, dissimula son visage derrière un voile au rouge représentant l'amour toujours présent, le sang portant en son sein toutes les promesses, et entreprit de chercher une disciple. Son choix, alors, après des années de recherches, se porta sur une jalaïade, très jeune nymphe des glaces. En elle, elle espérait trouver la chaleur, la brûlure mordante de cette neige immaculée. Aileen, à laquelle elle envoya fréquemment des missives, lui dévoila un caractère à la fois souple et rigide, lequel ne l'effraye pourtant pas, bien qu'il l'exaspéra à plusieurs reprises. Cette petite fille, qu'elle prit sous son aile comme une mère, faisait partie de ces nymphes qu'elle n'avait pu protéger, de celles qui s'étaient égarées à l'extérieur en espérant trouver dans un recoin de ce monde un cocon pouvant protéger leur avenir. Ainsi, son âme-sœur, une autre nymphe auprès de laquelle la jalaïade semblait avoir grandi, était morte assassinée. La vieille hespérie s'en lia d'autant de compassion pour le flocon tremblotant, espérant parvenir, comme son mentor avant elle, a lui donner la force de se mouvoir afin de protéger leur race à son tour.


♦ Age : 18 ans.
♦ Ton niveau rp : A vous d'en juger.
♦ Es-tu un dc ? de qui ? : Non, reboot.
♦ Tu nous as trouver comment ? : En filant de partos en partos.
♦ Un mot? ? : Mot. Toujours.
♦ Mot de passe? : J'aime les licornes.
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Messages : 28
Date d'inscription : 30/10/2016
Age : 19
Localisation : Laeticia Mae
Métiers : Bras droit d'Athéna, chef des troupes athéniennes et prêtresse vampire
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Haya Williams
Prêtresse des vampires
Ven 20 Jan - 8:35
Bienvenueeeeeeeeeeeeeeeee officiellement ! fanattitude
Je suis pressée de voir ce qu'Amadea va donner. L'histoire est déjà super géniale !
Bonne chance pour la suite de l'écriture de ta fiche. coeur

_________________

icone 1icone 2Haya Williams
Le mensonge est destruction.

© Lady sur Epicode
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Amedea • Solitude charmante, asyle de la paix, puissé-je ne vous quitter jamais.
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