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Vous, simples mortels, vous vous pensez seuls dans votre univers pourtant deux mondes se cachent dans votre galaxie... Des mondes qui dépassent même votre pensée et vos rêves, des lieux dans lesquels d'étranges créatures et d'étranges humains à pouvoir y habitent. Mais vous, humain qui pensiez tous savoir, vous ne connaissez même pas l'existence de la reine de votre Terre, ni même l'existence du monde des Merveilles et d'Apocalypsia ainsi que leurs deux reines. Que derrière le bout de votre nez, il y a des humains avec des pouvoirs et des créatures aux apparences humaines et qu'à l'opposer de votre société existe un autre système, celui d'une grande déesse et de ses enfants dirigeant un autre monde, celui des monstres et des élus.
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Olänemroth Gorathraë, le songe vaporeux.

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Date d'inscription : 07/01/2017
Age : 19
Sam 7 Jan - 6:27

Gorathraë Olänemroth


Nom : Gorathraë.Prénom : Olänemroth.Age : Cinq-cent-vingt-huit ans, 7 mai.Race : Dracène (lien pour visuel) née du savant mélange d'un dragon affilié à l'eau et d'une dracène affiliée au feu. De ce mariage résulte qu'elle ne produit que de la vapeur d'eau bouillante.Île : Lunatemis.Métier : Garde des Forges Célestes, à Ouraga.Orientation sexuelle : Cela lui importe peu.

Mental

La nuit, lancée, couvre le monde de son ombre bienveillante. Le silence, à peine troublé par le bruissement mélodique des feuilles dansant au souffle du vent, enveloppe l'espace. Comme dans une bulle protectrice, un espace coupé de la vérité et de sa vilenie, elle contemple l'eau tranquille dans laquelle dorment ses orteils. Ses mains, vaguement appuyées dans l'herbe, elle caresse de la longueur de ses doigts chaque brin se pliant à sa volonté. Sa tête se lève et quelques mèches au bleu profond, semblant presque abyssal, s'étirent sur son visage. Alors, le paysage change. Ce n'est plus ce bas monde mais l'étendue infinie des cieux, toile mouchetée de lucioles stagnantes. Qu'y a t-il de plus serein ? Aucun mot ne lui vient à l'esprit. Ses lèvres s'ouvrent, et délivrent un profond soupir de bien-être, alors que ses paupières, voiles sages, affinent sa vue jusqu'à ce que l'obscurité soit totale. Elle n'est bien sûr pas dupe. Une telle sérénité ne saurait réellement perdurer, peu importe combien de personnes peuvent la désirer. Mais pourquoi ne pas rester ici encore quelques instants, pour se remplir le cœur et l'âme de plus de rêves encore ? Une main se lève, dans un mouvement gracieusement las, et vient se poser contre sa poitrine, effleurant à peine le creux de ses seins au travers du tissu à la blancheur de neige. Ici, quelque part, un feu brûle. Une bougie, chancelante de sensibilité, brave jour après jour l'orage, la tempête, rendue fière et forte par l'idyllique souhait de voir un rang retrouvé son éclat, sa lueur insaisissable et immortelle. Ses paupières s'enfuient, alors qu'un léger froid se niche derrière ses yeux. Puis le flot se délivre. Les perles roulent, glissent, se perdent le long de ses joues. Elle penche la tête dans un bien étrange sourire. Peut-être est-ce du bonheur, peut-être est-ce de la tristesse. Troublant la trajectoire linéaire des sphères, celles-ci viennent piquer sa peau gercée d'un vif goût salé, lequel s'imagine bientôt écrasé contre son palais, répandu sur ses papilles gustatives. La nature de ce pincement de ses lèvres, quelle qu'elle soit, octroie à celui-ci un semblant de magie, comme une illusion tendue en équilibre par un fil unique, minuscule. Il est temps de revenir à soi, elle n'en ignore rien.

Ses mains se défont de la rencontre de l'herbe, alors qu'elle pousse son corps dans l'eau fraîche. Le réel reprend alors progressivement le dessus, prédateur toujours à l'affût de la moindre de ses faiblesses. Cette onde pure, immaculée, n'est ni froid ni chaude. Elle n'en sent presque plus l'étreinte autour de son corps, alors pourtant qu'elle se perd à frapper contre ses épaules mises à nu. Ainsi, elle réalise, dans un rire douloureux perçant cruellement la parfaite plénitude du calme. Ce moment-même fait d'elle une rêveuse, une femme pleine de prières que nulle n'entend, qu'elle ne fera jamais que garder enfouies profondément, assoupies, au milieu du miel de son âme. Tant d'amour à offrir, tant d'affection à donner, mais son enveloppe reste de marbre. Alors même qu'elle veille sur le bien de ses confrères et consœurs, nul ne se doute de sa bien-aimée névrose obssessionnelle, de son syndrome du survivant. Un autre rire, affaibli, et elle bascule. L'eau éclate, comme si son corps était la bombe à l'origine de cette agitation, et ses prunelles suivent le parcours furieux des gouttelettes dans les airs, au milieu des filaments étirés, hissés vers le ciel sous le mouvement, de son indomptable crinière. Oui, il est temps de reprendre sa place. Le réveil est simple, mais douloureux. La lumière, aveuglante, perce à travers la fenêtre de sa chambre. Il n'y a qu'une fenêtre de ce côté-là de la pièce, mais elle donne sur le levé du soleil. De nombreuses fois, l'idée de la couvrir d'un rideau lui a prit, mais de quoi râlerait-elle ensuite ? C'était là son petit plaisir : se perdre en plaintes contre qui ne lui répondra jamais. Il lui semble obligatoire de s'y tenir, tous les matins, sans quoi elle redouterait de ne pas se montrer suffisamment maîtrisée le reste du jour, terrorisée par l'idée-même de s'esquiver accidentellement à sa réputation. En se redressant dans son lit, elle regarde sans un quelconque intérêt les dunes formées par ses draps malmenés, l'esprit vagabondant bien évidemment à ce rêve dont elle ne se souvient déjà plus. Puis jusqu'à cette pensée s'évapore, et c'est le néant, cet état sans sens.

Même ce silence, ce silence qu'elle idolâtre, bien malgré qu'il la tue, ne parvient pas à briser sa carapace. Dans ce monde, ce monde bien réel, rien ne perce à travers son indifférence. Pourtant, c'est un cœur passionné qui bat en elle, seule partie d'elle hurlant continuellement tout haut ce qu'elle ose à peine penser tout bas. Peut-être espère t-elle, secrètement, couvrir son ivre mélancolie à l'aide de cette épaisse couverture de froideur. Mais celle-ci, ne la trompe t-elle pas, lorsqu'elle se surprend à s'attacher à une autre vie ? Elle se convint entre les volutes déformées, noyées dans l'élégance qu'arborait jadis son conscient fou amoureux de l'idée même de liberté et de bonheur, qu'il lui est préférable de danser en solitaire. Et ainsi, autour d'elle l'on murmure que sa beauté n'a d'égal que son mépris. Sa paume presse son front, désespérément, et elle se laisse retomber contre la marée de coussins jonchant le bas de sa tête de lit. Elle ne souhaite mépriser ou toiser personne. Ce n'est là que l'oeuvre de son regard perçant et inquisiteur, un regard faisant fuir les plus timides, et regarder bon nombre des plus téméraires. Cette vie n'est guère faite pour les sentiments pour quelqu'un comme elle. Et n'est-ce pas suffisant, de voir ce peuple marcher à nouveau sur ses propres pieds, au rythme de sa reconstruction ? Voir rayonner le bonheur sur le visage des autres est sa récompense, et c'est une travailleuse acharnée, se démenant, vendant corps et âme à la cause qu'elle défend et honore : la protection. Un bouclier n'a pas besoin de sourire, ou de pleurer, il n'a besoin que d'assez de force et de volonté pour couvrir du danger le corps de son protégé.

Ses pieds cherchent l'issue et, bientôt elle s'extirpe de son repos en tentant d'ancrer un équilibre précaire dans ce sol à la fraîcheur mordant la plante de ses pieds. C'est ainsi : son monde est gelé. Rien n'autour d'elle ne respire la chaleur, le confort douillet d'une étreinte, le crépitement d'un feu avenant alors que l'on se repose sur une épaule sur laquelle pleurer. Et bien que ce choix ne la mène certainement pas au bonheur individuelle, elle demeurera sur cette voie, fidèle à ses principes, persuadée qu'une fleur aussi entachée par le sang qu'elle n'a pas le droit de s'épanouir et fleurir frénétiquement. Cette promesse d'un avenir aux couleurs chatoyantes, gravée de son esprit, jusque dans ses rêveries, lui donne la cadence pour que se suivent toujours ses pas. Dans la marche militaire de la gardienne, et le pas chaloupé de la femme, l'on retrouve cette même détermination à toute épreuve, doux mensonge lui permettant de se voiler la face. Il ne paraîtra jamais rien de la noirceur de sa peine. Chaque matin, dans cette plainte nerveuse contre l'absence de cet inutile rideau, elle balaiera l'encre au noir insurmontable qui a rayé de son histoire tant d'êtres chers, tant d'êtres aimés. Ainsi, c'est la nostalgique sagesse qui porte sa voix lorsque celle-ci, si discrète et douce, traverse et fend sa respiration. Et cette même sagesse, elle la prodiguera assurément à la populace sachant voir dans ses yeux en amandes la connaissance de ceux qui ont perdu, un jour, foi en leur destiné avant de la retrouver dans un miracle.

Pour tous, mais aussi pour elle, un nouveau jour s'est levé. Un jour qu'elle ne laissera pas retomber dans les ténèbres vicieuse de l'esclavagisme, de la guerre et de la peur résonnant encore, blessure toujours béante, jusque dans ses os. Repoussant ses cheveux dans son dos, elle délaisse le soleil, la lumière berçant sa chambre tout naturellement, avec tendresse. Une joie simple, légère, réchauffe son corps alors qu'elle songe au délice de n'être pas réveillée par le son tonitruant d'un réveil. La technologie, ce n'est pas pour sa franchise et son côté le plus direct. Elle ne vit pas avec son temps, ou plutôt, elle ne fait que ça. Coupée du temps des autres, de la technologie à laquelle elle ne peut et ne veut rien comprendre, ce sont des méthodes plus traditionnelles qu'elle utilisent en général. Elle ne croit pas au téléphone portable, certainement parce que le principe lui fait peur, et préfère endormir sa gracieuse écriture penchée et haute dans des lettres. C'est ainsi qu'elle se plait à vivre, comme les ancêtres qui ne comprennent pas le sens et l'intérêt de tels appareils, qui soupirent et se souviennent de leur jeunesse, des temps difficiles où l'on savait se contenter du peu que l'on avait. Mais peu importe. Elle le sait, à la vigueur de l'astre, il va être l'heure de partir et de faire son travail.

Aujourd'hui encore, Olänemroth œuvrera pour préserver la liberté, et offrir aux générations à venir cette enfance qui lui est inconnue : douce et belle, heureuse, débordante des ébauches d'un avenir prometteur.

Histoire

L'océan a ses pieds s'étendait. Le liquide, étouffant l'air de l'odeur de la mort, abreuvait le sol sec, formant dans le sable des flaques de boue ensanglantée. La chaleur, oppressante, lui donnait le tournis, mais c'était ce panorama dévasté qui lui donnait envie de dégorger. Les corps déchiquetés, démembrés, jonchaient ce véritable champ de bataille comme tant de guenilles abandonnées. Elle tomba à genoux, un violent choc affaiblissant si subitement ses jambes que ses genoux ne purent la maintenir debout plus longtemps. C'était fini. Fini pour un temps seulement. Le rugissement impérial du sable volant, manquant toujours de peu de percer au travers du tissu recouvrant son crâne et enveloppant également sa chevelure, rendait à moitié sourdes ses oreilles sensibles. De l'autre côté de cette balance déséquilibrée, c'était la mélopée des hurlements, des pleurs et des lamentations. Enfouissant ses mains impuissantes dans cette abondance de grains à la couleur du soleil, elle emprisonna maladroitement la rage qui voulait déborder de son frêle corps. Son visage, si finement dessiné, se déforma. Ses traits se tirèrent, alors que sa mâchoire fermement fermée creusait ses joues pâles. Ses yeux, se jetant sur les cieux pour le peu qu'ils pouvaient en voir, elle succomba à ce trou noir, cette abîme d'agonie. Et, semblable au rugissement puissant d'une lionne, elle propulsa un cri. Rempli de l'hérésie de cette pseudo victoire, mais également de tout le supplice de cette bataille, il se perdit, disparaissant une poignée de secondes après sa naissance. Rien ne vivait, ici. Son esprit se mit à trembler, alors qu'elle sentait le sang affluer à sa tête trop vivement pour que celle-ci ne supporte cette pression. Une fulgurante migraine la foudroya, accélérant encore d'avantage les battements anarchiques de son cœur. Et bientôt, elle fut saisie. Sa vision se brouilla, parasitée, et elle ne sentit pas réellement son corps choir sur le côté. A vrai-dire, il ne lui restait plus de réelles sensations à proprement parler. Comme si, alors, elle avait été faite prisonnière d'un bloc épais de glace, lequel cherchait certainement à la protéger. Des ombres arpentant le sol, une main se tendant même vers elle, elle perdit connaissance comme si ce massacre devait être balayé, rayé des grandes et somptueuses lignes de l'existence.

Lorsqu'elle revint enfin à elle, elle s'étonna de se trouver dans un lit. Le confort d'une couche, la chaleur d'une couverture même de fortune, lui rappelèrent vaguement les rêves qu'elle faisait, si bien qu'elle douta un moment d'être éveillée. L'on vint la rejoindre, en remarquant ses fins yeux s'ouvrant, et une femme posa sur son front ardent un linge humide. La fièvre, elle en était pratiquement certaine, lui donnait des hallucinations. Dans le brouillard épais obstruant encore largement son champ de vision, elle entre-aperçut un visage soucieux, puis un sourire rassuré. Qui pouvait donc bien s'occuper ainsi d'elle ? Elle le savait, elle ne possédait plus la moindre famille. Ses parents, de sages et puissants dragons faisant honneur à leur race, étaient morts, à présent. Et son jeune-frère, qu'elle avait tant bien que mal cherché a protéger, les avaient rejoint lors de sa précédente bataille. Il ne lui restait plus guère qu'elle-même. Sacrifiée dès son plus jeune âge à ce qu'ils croyaient être l'art de la guerre, elle connut peu le plaisir de se mêler à ses semblables, si ce n'était en baignant avec eux dans liqueur écarlate. A cette pensée, sa confiance fondit comme neige au soleil, neige délicate face au soleil frappant de cette terre de malheur. Les dragons, peuple de guerriers, avaient perdu leur chef, leur dirigeant. Et, suite à cette chute, il ne leur fut plus permit de se relever. Réduits au rang d'esclave par les géants, de marchandise, de vulgaires pions, ils vivaient dans la crainte de ne voir leur espèce s'éteindre, leur destin couronné de lauriers ne prendre feu et se consumer dans les flammes d'un pouvoir s'opposant à leur envol. Comment avait-elle survécu ? Pourquoi avait-elle survécu ? Elle n'existait certainement déjà plus. Le jour de sa première bataille, lancée grossièrement dans l'arène, elle avait disparu, s'était effacée. Bien que sa poigne eut été ferme sur l'épée que l'on lui avait donné, pâle imitation du réel travail des dragons, tout son contenant s'était enfuit, emporté au loin par son souffle entre-coupé d'innombrables hoquets de stupeur. Toujours, dans sa mémoire, il y avait eut cette crainte d'avenir. Mais maintenant que ses pieds et poings étaient liés à ces obscures desseins, elle ne trouvait pas la force de lutter. Tout finirait comme tout avait commencé : dans le silence.

Les âmes charitables ayant récupéré sa maigre carcasse, les membres même musclés rendus inutiles par la faim, avaient reconnu en elle une noble guerrière. Son regard, paniqué et perdu, transpirait ce message : il n'y avait pas meilleur moyen de gagner une guerre que de ne pas la démarrer. Bien que ses parents aient été de valeureux combattants, elle ne souhaitait pas vivre de cette même rengaine. Le cœur serré, une fois rétablie, elle retourna dans les lignes. Nulle ne devait savoir ce qu'il était advenu d'elle auparavant, où elle serait exécutée pour désertion, et ses sauveteurs pour complicité et trahison. Ainsi, elle feint revenir de la tourmente de la tempête de sable, et reprit cette vie dont elle haïssait jusqu'à l'essence-même, sachant bien qu'il n'existait plus pour elle de place nulle part ailleurs. Il n'aurait servi à rien de fuir, et d'abandonner les frères et sœurs torturés par ce coup du sort épouvantable. Unis dans cette douleur. Nous nous lèverons unis, et, si nous ne rejoignons pas les cieux auxquels nous appartenons, tomberons ensemble. Les pieds et le pas hésitants, elle franchissait chaque jour un peu plus les barrières la retenant parmi les vivants. Puis le miracle vint. Comme si les prières de ce peuple asservi avaient enfin touché un être doté du pouvoir, le dieu Dionysos se prit d'empathie pour leur histoire. Il trompa les bourreaux qu'étaient ces géants, se faisant passer pour leur roi, et libéra cette peuplade qui s'empressa de s'enfuir. Comme une fourmilière à la reine restituée, les dragons se mirent à bâtir un fort, une forteresse capable de les préserver d'un nouveau destin tragique.

Cette nouvelle liberté, cette flopée de possibilités, eurent premièrement sur elle l'effet d'un énième mirage. Tôt ou tard, cette tranquillité se romprait. Pourtant, elle perdura. Elle qui n'avait connu que la captivité, la soumission, découvrit enfin les sourires sincères, les étreintes promettant de meilleurs jours. Du fragile cocon où ses parents avaient cherché à lui offrir la paix, lequel s'était finalement vu déchiré par l'étreinte meurtrière de l'emprise des géants, elle parvint à la paix de savoir la valeur de son peuple à nouveau reconnue Enfin, après cette nuit infinie, le soleil s'était à nouveau levé. Ses pas, décidés, le claquement sec et déterminé de ses talons ricochant sur les dalles des ruelles basses de la forteresse tant-aimée, étaient à présent son étendard. L'épéiste de fortune laissa place à l'archère à l’œil de lynx, celle qui observait, celle qui manie l'arme pour une juste cause. Mais comment maintenir cette liberté ? Comment s'assurer que personne ne viendrait à nouveau la dérober à leurs mains ? Longtemps, elle chercha réponses à ces questions, s'isolant pour pratiquer son archerie et méditer sur ce renouveau sur l'île de Lunatemis, où elle choisit finalement de vivre. Puis, enfin, elle revint auprès des siens, et se fit une solennelle promesse. Elle s'offrit, donnant sans aucune retenue son expertise du combat à la garde de leur presque-cité fumante. Les vapeurs des forges étaient son souffle, son haleine, le contenant et la contenance de ce nouveau "monde". Et il serait à présent son rôle de préserver cet équilibre si durement regagné.   


♦ Age : Dix-huit ans.
♦ Ton niveau rp : Je vous laisse en juger.
♦ Es-tu un dc ? de qui ? : Personne.
♦ Tu nous as trouver comment ? En me baladant de partenaires en partenaires.
♦ Un mot? : Mot.
♦ Mot de passe? : Volé par Haya
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Invité
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Sam 7 Jan - 15:46
Bienvenue ! :3

J't'aime, t'es trop belle !
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Messages : 28
Date d'inscription : 30/10/2016
Age : 19
Localisation : Laeticia Mae
Métiers : Bras droit d'Athéna, chef des troupes athéniennes et prêtresse vampire
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Haya Williams
Prêtresse des vampires
Dim 8 Jan - 17:37
Alors tout d'abord, bienvenue parmi nous !
Ton personnage à l'air super intéressant. Je voulais te demander si ta fiche était finis pour que je puisse commencer la validation ? Smile

_________________

icone 1icone 2Haya Williams
Le mensonge est destruction.

© Lady sur Epicode
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Messages : 6
Date d'inscription : 07/01/2017
Age : 19
Dim 8 Jan - 18:32
Merci à vous deux !
Effectivement, ma fiche est terminée.
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Invité
Invité
Lun 9 Jan - 21:34
Coucou poupette <3
Encore une fois bienvenue !




Félicitation, tu es officiellement validé(e). Tu peux allerrédiger
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. Tu peux aussi faire une demande afin d'avoir un copain pour RP 0/ Tu trouveras ça
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Ah oui, si tu pars pour un certain moment, préviens-nous tu trouveras ça
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On attendra sagement ton retour. (: Si tu as la moindre question
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:3 Enfin, il te manque quelqu'un d'important ? Tu peux passer crée ton personnage prédéfini
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et faire ta demande de logement Ici ainsi que ton test rp que tu trouveras .
la
Si tu as la moindre question ou autre, n'hésites pas à contacter un des sept membres du STAFF. :3

Bon jeu !
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